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Tag: Mostra Communication

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Consommation et production durable : la voie vers un monde plus vert

Changer les modes de consommation et de production est l’un des principaux objectifs du développement soutenable. L’évolution des habitudes de consommation des Européens exerce une pression sans cesse accrue sur l’environnement. Les transports, le logement et l'alimentation représentent environ 80 % de l’impact de l’homme sur l’environnement, en ce compris les déchets et les émissions de CO2.Dès lors, nos choix de consommateurs peuvent réduire notre impact sur l’environnement et inciter les entreprises à concevoir des produits et services qui en sont plus respectueux.Pour évaluer et améliorer l’impact environnemental d’un produit, il faut apprécier toute sa durée de vie – l’ensemble de la chaîne allant de sa conception à son élimination en passant par sa production et sa consommation. Aussi la consommation et la production durables impliquent-elles des biens et des services meilleurs sur le plan environnemental: soit parce qu’ils nécessitent moins de ressources, génèrent moins de déchets ou ont de moindres niveaux d’émission, soit simplement parce qu’ils consomment moins d’énergie lors de leur utilisation.Mais au-delà de la production, il est tout aussi important que ces produits soient correctement étiquetés afin que les consommateurs puissent opérer un choix conscient.« Le paquet législatif sur la production et la consommation durable va inclure une série de propositions et de mesures additionnelles. », déclare Mr Timo Mäkelä, de la DG Environnement de la Commission Européenne. « Ces mesures vont se focaliser sur l’amélioration des produits mis sur le marché, les rendre plus « durables » (…) Le rôles des magasins est essentiel, ils ont besoins d’être certains que, quel que soit le produit qu’ils mettent sur leurs étagères, il soit clairement identifié par le consommateur. Et c’est pourquoi le système Européen Ecolabel est tellement important… » C’est pourquoi l’organisme indépendant européen Eco-label autorise l’utilisation de son logo pour toute une gamme de services et de produits qui contribuent à la durabilité environnementale.En optant pour ces produits, les consommateurs peuvent, d’une part, diminuer leur empreinte écologique et, d’autre part, encourager les producteurs à produire «plus vert», pour le plus grand bien de notre environnement.Cette nouvelle vidéo de la Commission européenne présente la dernière tendance du développement durable tout en expliquant la finalité et l’accent de la consommation durable, de la production durable, du calcul des coûts du cycle de vie, et l’effet rebond environnemental.Le reportage comporte des études de cas et des entretiens avec :Annick Vanderpoorten, du WWF en BelgiqueKirsi Surmonen, directrice du développement durable chez Nokia en FinlandeCatherine Rousseau, du Centre de Recherche et d’Information des Organisations de Consommateurs en BelgiqueTimo Mäkelä, directeur du Développement Durable et de l’Intégration à la DG Environnement de la Commission EuropéenneFabrizio Zago, expert Ecolabel de Chemica HTS en ItalieFabrizio Ceccarelli, porte-parole de COOP, chaine de magasins italiensCarlo Gittoi et Chiara Rapresti; consommateurs italiens.Visitez le site : www.mostra.comTéléchargez les sous-titres :

Soins de santé sans frontières

Bien que la grande majorité des patients reçoive des soins de santé dans leur propre pays, ceux-ci sont parfois mieux fournis à l’étranger. Cela peut être le cas, par exemple, pour des soins très spécialisés ou dans le cas des zones frontalières où le plus proche service approprié se trouve de l’autre côté de la frontière.  La nouvelle directive proposée mettrait en application des règles définissant les droits des patients concernant le remboursement des honoraires pour le traitement médical à l'étranger. La proposition, qui serà adoptée le mercredi 2 juillet, établirait également clairement la responsabilité de la qualité et de la sûreté des soins transfrontaliers. Enfin elle renforcera la coopération dans des régions frontalières et entre les centres de référence pour les soins spécialisés.Il est important de remarquer qu’afin de recevoir un traitement médical de valeur, un patient n’est pas nécessairement obligé de franchir ses frontières. La nouvelle directive favorise l'établissement d’un réseau de centres de référence qui, avec l'aide de nouvelles technologies de telecommunications, permettra un échange de pratiques et d’expertise entre les Etats membres.De manière alternative, la télémedicine permet à un expert, situé dans un certain pays, d’assister voire pratiquer une chirurgie directe dans un autre pays par l'intermédiaire d'un raccordement visuel.Le reportage vidéo comprend des entretiens avec :Prof. T.O.F. Wagner, Pneumologue, Université de Frankfort, AllemagnePeder Jest, Directeur Médical, Funen Hôpital, DanemarkLeslie Christensen, Radiologiste, Funen Hôpital, DanemarkAndroula Vassileiou, Commissaire chargé de la santé, Commission européenne.Visitez le site: www.mostra.comTéléchargez les sous-titres:

Protection de la dignité des personnes âgées

Tournage en RépubliqueTchèque dans un centre communautaire pour personnes âgées.
Le centre est installé à Prague et est géré par Zivot 90. Le centre proposeun service téléphonique « Senior Line », un accueil temporaire pourpersonnes malades, un service de revalidation, etc.
Tournage au Royaume-Uni, àLondres, chez Kay.
Kay souffre de sclérose en plaques et a été abusée par une aide à domicile.Aussi des vues générales de Londres et des images de personnes âgées dansla rue.
Tournage au Pays-Bas, à laFondation Humanitas.
La Fondation gère des homes pour personnes âgées. Différentesséquences sur le site de Rotterdam dans la salle de physiothérapie, chez lecoiffeur de la résidence, au grand restaurant, au musée, dans les chambresindividuelles, etc.
Personnes interviewées
Monica Caro, amie de Kay (personne abusée parune aide à domicile)
Gary Fitzgerald,directeur de l’organisation Action on Elder Abuse
Simon Biggs,Institute ofGerontology, Center on Aging, King's CollegeLondon
Ivan Lewis, Under Secretary of State for Care Services, UnitedKingdom
Robert Pitrák, responsable Senior Line, Zivot 90
Mirjam Van Dongen, ambassadrice nationale pourla campagne STOP
Jolly van der Velden, Service maltraitance des personnesâgées, La Haye
Vladimír Špidla, Commissaire européen à l’emploi, aux affairessociales et à l’égalité des chances
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En finir avec la pauvreté des enfants en Europe

Les enfants qui grandissent dans la pauvreté etl’exclusion sociale ont moins de chances que leurs pairs mieux lotis deréussir à l’école, d’être en bonne santé et d’éviter d’être confrontés à lajustice pénale. Ils sont également susceptibles de rencontrer davantage dedifficultés pour faire leur entrée sur le marché du travail et trouver leurplace au sein de la société.
La reprise économique récente et la baisse du taux dechômage ne se sont pas traduites par une réduction de la pauvreté desenfants. La théorie du ruissellement ne marche pas; en revanche, l’actionciblée, elle, fonctionne, telle que le fait d’aider les parents à obtenir età conserver un emploi de qualité, de fournir un service de garde d’enfantsde qualité à un prix abordable et de garantir un accès gratuit ousubventionné au logement, à la santé, aux transports et à la scolarité.
Au niveau communautaire, les données recueillies dansl’ensemble de l’UE sur la pauvreté des enfants permettent aux États membresde s’inspirer mutuellement pour élaborer leurs politiques de lutte contrel’exclusion sociale. L’Union européenne vient de publier son dernier rapportconjoint annuel sur la situation en matière d’inclusion sociale dans chacundes 27 États membres. Il se concentre tout particulièrement cette année surla pauvreté des enfants. Les dirigeants de l’UE examineront ce rapport lorsdu Sommet de printemps des 13 et 14 mars.
Au Royaume-Uni, la fixation d’objectifs quantitatifs apermis de réduire considérablement le taux de pauvreté des enfants. L’UEdépense également plus de 10 milliards d’euros à travers divers programmesde financement afin d’améliorer le quotidien des personnes défavorisées, etnotamment de lutter contre la pauvreté des enfants.
Le reportage vidéo comprend des entretiens avec :
Rimante Salaseviciute, médiateur pour les droitsdes enfants en Lituanie
Dale Kabasinskaite, professeur assistant,Université Mykolas Romeris, Vilnius
Violita Lapinskiene, mère de cinq enfants,Vilnius
Romutis Zebuolis, directeur, foyer pour enfantsde l’État d’Alytus, Lituanie
Ruslan Soldatenko, garçon en centre d’accueilpour enfants, Vilnius
Catherine Atkinson, coordinateur assistant,Genesis Rhondda Cynon Taf, Pays de Galles
Carryn Williams, chef de planning, municipalitéde Rhondda Cynon Taf Children, Pays de Galles
Angharad Jones, jeune mère célibataire sansemploi
Catriona Williams, président, ONG Eurochild

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Promouvoir la participation au MDP (Mécanismes de développements propres)

Telle qu’elle s’organise, la lutte contre le changementclimatique peut offrir des opportunités de développement économique etsocial aux les pays en développement. En signant le Protocole de Kyoto, laplupart des pays industrialisés se sont en effet engagés à limiter leursémissions de CO2 par un système de quotas. Au besoin, un mécanisme leurpermet cependant d’acheter sur les marchés internationaux des droitsd’émission supplémentaires à des pays en développement ou émergents. Ceux-cine sont soumis à aucune restriction de leurs émissions. S’ils font néanmoinsl’effort d’investir dans des technologies propres, ils peuvent revendre lesémissions de gaz à effet de serre qu’ils évitent à des pays industrialisés,sous forme de droits d’émission. On appelle cela le « Mécanisme deDéveloppement Propre ».
Pour un pays en développement l’intérêt est triple. Il accroît sa capacitéde production énergétique, il s‘équipe de technologies propres et il en tiredes revenus substantiels. Les opportunités sont nombreuses : récupération duméthane dans les décharges, implantation de parcs à éoliennes, substitutionde combustibles fossiles par de la biomasse, utilisation de l’énergiesolaire ou hydraulique, etc.
En Ouganda, un tel projet a vu le jour dans la réserve naturelle de Rwoho ausud du pays. Plusieurs milliers d’hectares de forêts ont été plantés. Lorsde leur croissance ces forêts absorberont d’importantes quantités de CO2.
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Freiner la déforestation

La réduction de l'extrême pauvreté figure parmi le shuit objectifs du millénaire pour le développement. L'accès à l'énergie est essentiel au développement dans la réalisation de cet objectif mais lamenace du changement climatique vient compliquer l'équation. Toute augmentation de la production d'énergie va de pair avec une augmentation desémissions de CO2.
En tant que principaux émetteurs de CO2, les pays du Nord ont la responsabilité morale d'aider les pays en développement à promouvoir desénergies propres ou sobres en carbone.
À Madagascar, la Commission européenne soutient par exemple deux projets quivont dans ce sens.

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Au-delà du PIB

Le produit intérieur brut, qui mesure la valeur desbiens et des services produits ou fournis au cours d’une année donnée, estla mesure la mieux éprouvée des performances économiques dans le monde. Pourbeaucoup, une augmentation de la croissance économique - telle que mesuréepar le PIB - traduit une augmentation du niveau de vie et du bien-être.
Toutefois, ainsi que l’a réalisé l’un des fondateurs duconcept du PIB – le Prix Nobel et économiste Simon Kuznets –, le PIB a desérieuses limites en tant qu’indicateur du développement humain. «On peutdifficilement déduire le bien-être d’une nation d’une mesure du revenunational», écrivait-il dans un rapport au Congrès américain de 1934. «Si lePIB progresse, pourquoi l’Amérique recule-t-elle? Il faut garder à l’espritla distinction entre la quantité et la qualité de la croissance, entre lescoûts et les revenus et entre le court et le long terme. Lorsqu’on vise plusde croissance, il faudrait préciser plus de croissance de quoi et pourquoi.»
Le PIB mesure toutes les activités économiques – la lutte contrele crime, les catastrophes naturelles et la destruction de l’environnement–, qu’elles contribuent ou non au bien-être de l’individu ou au progrès dela communauté. Et cela peut avoir des résultats fâcheux.
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The power to change

Today the European Union produces a sixth of its electricity using renewable energy sources like wind, solar and hydro power.But that proportion will have to more than double over the coming decade if the EU is to keep its promise of tackling climate change by ensuring that 20 percent of our energy comes from renewable sources by 2020.This film, shot in Germany, Denmark and Spain looks at a number of projects supported by the EU's Intelligent Energy Europe Programme, which are designed to help the Union meet this ambitious target.
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Active ageing

After the Second World War, Europe experienced an extraordinary baby boom that resulted in a substantial increase in the birth rate. The baby boomers are now reaching retirement age and European society is suddenly faced with the ageing of its population. People aged 65 and older will soon make up one third of the population. The European Commission therefore considers it essential to create the conditions enabling these baby boomers to stay in work longer and giving them the possibility to stay active members of society.
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Clean air for all

Cars have long served as the chief means of transport in cities. Their use has risen from one year to the next: for every 100 trips, 82 are made by car, 12 in public transport and 6 by bicycle. Over the longer term, this creates two major problems: ever longer (and more stressful) traffic jams and increasingly dense air pollution in cities. The latter aspect is particularly alarming because it has a direct harmful impact on people’s health.In societies undergoing steady demographic changes, traffic has risen significantly in cities. Urban areas are sources of growth that day in and day out draw large numbers of commuters. Citizens need vehicles to go to work or school or for other activities in town. Most of the time, motor vehicles are used to travel these distances, whether short or long. The majority of these vehicles use fossil fuel (oil), which is responsible for air pollution. Road transport is responsible for more than 40% of particle emissions (particularly CO2) into the atmosphere. Given the structure of a city (height of buildings, concentration of motor vehicles, etc.), transport represents the leading cause of pollution in the urban environment.More and more European cities are organising themselves to address this problem and to develop less polluting or pollution-free means of transport. Given the increase in the number of cars, and the traffic resulting from this, other means of mobility are presented as being faster, safer and, above all, less polluting.In January 2006 the European Commission adopted a Strategy on the Urban Environment. It aims to improve the quality of life by advocating an integrated approach to environmental management, with urban development and urban transport based on the principle of sustainability. The strategy addresses issues such as air pollution, traffic and greenhouse gas emissions. It also recommends better application of legislation, particularly on air quality.Following on from that strategy, the European directive on air quality management requires cities to monitor strictly a whole range of pollutants. Local authorities must also draw up action plans to improve air quality in urban centres.Every year, European Mobility Week emphasizes the diversity of means of transport that can be used in cities. This year’s theme is ‘Clean air for all’. It will encourage inhabitants to make use of less polluting means of transport such as trains, public transport and bicycles. The week-long awareness-raising event will above all stress the connection between air pollution and citizens’ health.Mobility Week, initiated by the European Commission in 2002 in the wake of the success of the ‘In town without my car’ days, takes place yearly from 16 to 22 September in some 2,000 cities in Europe and elsewhere. The initiative serves as a platform for municipalities and organisations as they try to raise public awareness of the environmental impacts of citizens’ modes of transport. The aim is twofold: to spotlight cities’ policies for sustainable mobility and to encourage the launch of new practices over the longer term.
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